Une fois n'est pas coutume, je vais me servir de la tribune qui m'est offerte pour pousser un petit coup de gueule qui, je ne
n'en doute, ne déridera pas d'un cil les "obamaniaques" mais aura au moins le mérite d'avoir été dit une fois pour toutes. Vous l'aurez compris, je n'ai pas foi en Barack Hussein Obama pour ce
qui est de changer le monde. Non pas que tout espoir ait déserté mon coeur mais pour la bonne et simple raison que tout porte à croire que rien ne changera vraiment. Car l'emballage, pour ne pas
dire l'enrobage, a beau être différent, le goût de la friandise n'a point varié. Aux Etats-Unis, comme dans nos pseudo "démocraties libérales", le peuple n'a d'autre choix que voter pour la peste
ou le choléra.
Ce sont les milieux bancaires, plus généralement la finance internationale, qui choisissent leur candidat, enfin, plutôt, deux,
cinq ou quinze afin que le peuple pense effectivement avoir le choix, l'embarras du choix. Au final, c'est bel et bien un candidat du Système, de l'Establisment, qui est élu. Que notre
Barack Obama planétaire soit un crypto-musulman, ce que je crains, ou un homme de progrès, que John Mac Cain ait été un pseudo-chrétien multi-divorcé et opportuniste, ce que je
pense, ou un authentique patriote, cela ne change rien à l'affaire.
Tous deux étaient des candidats du Système, aussi le peuple américain a-t-il élu un imposteur.
Il est trop tôt pour juger, me direz-vous ? Vraiment ?
Vers une "gueule de bois" universelle
J'en veux pour preuve qu'à peine élu (mais non encore investi), le nouveau président des Etats-Unis d'Amérique fait déjà du neuf
avec du vieux, ce qui n'augure rien de bon. Bien au contraire, je pense que nous nous dirigeons tous vers la plus grande "gueule de bois" de l'histoire, vers un de ces matins qui déchantent comme
on en faisait plus depuis l'entre-deux-guerres.
J'en veux déjà, sinon pour preuve, disons pour indice, que Barack Obama, celui-là même qui a basé sa campagne sur le thème du
changement semble croire que c'est avec la vieille garde de Washington, les vieux bonzes de la clique de Georges Walker Bush, Clinton et apparentés, voire plus loin encore dans le passé,
qu'il pourra conduire son pays, et par-là même, le monde entier, dans une nouvelle direction, une direction plus juste, plus équitable, pour l'ensemble des nations du globe.
Avant d'être élu, Obama disait : "Yes, we can !".
Aujourd'hui, il semble à peine murmurer : "Oui, bon, ben... j'vais essayer".
N'est pas John Fitzgerald Kennedy qui veut... mais il est vrai qu'on l'a assassiné pour ça.
Je pressentais bien, avant l'élection, que nous allions au fiasco, mais je ne pensais pas que cela irait aussi vite. Quant à
ceux qui croyaient que Barack Obama détruirait les Etats-Unis d'Amérique parce qu'il est de sang mêlé et ceux qui pensaient, pour les mêmes raisons, qu'il changerait le monde, je les maudis,
racistes et ignorants qu'ils sont tous, du premier jusqu'au dernier.
Qu'on en juge par les faits ! Une équipe donne le ton, du moins sa composition. Et cet homme-là n'est pas encore investi
qu'il est déjà entouré des mêmes conseillers qui ont fait la politique américaine du temps de Bill Clinton et même avant cela. On ne fait pas du neuf avec du vieux, voilà tout ! Ce n'est pas
demain, en tout cas, que le changement soufflera vraiment sur Washington. Quant à la crise financière mondiale, survenue d'ailleurs fort opportunément, elle renverra aux oubliettes de l'histoire
toute volonté éventuelle de changement de Barack Obama, si tant est qu'il a jamais eu la volonté de changer quoi que ce soit au Système qui l'a fait élire.
Bien sûr, je sais bien que les médias aux ordres se feront un plaisir de pointer du doigt telle nouvelle tête dans le
staff du nouveau président, omettant naturellement de citer le noms des dix ou vingt anciennes têtes qui se planquent dans l'ombre, attendant de se partager les miettes du gâteau dont le
peuple américain ne verra jamais la couleur. Et bien c'est à vous, esprits critiques, de vous faire votre propre opinion, de voir la vérité et les faits derrière les mensonges et les
travestissements quotidiens. Vous ne pourrez pas dire, en effet, ne pas avoir été prévenus, cette fois.
Il est normal que Barack Obama s'entourent de personnalités expérimentées, objecteriez-vous ?
Pourquoi pas, en effet ? L'inconvénient, dans cette histoire, c'est que ces mêmes "personnalités expérimentées", ce sont elles
qui faisaient cracher des missiles Tomahawks au président démocrate Bill Clinton à chaque fois que le Sénat menaçait de le faire destituer après ses mensonges sous serment sur l'affaire
Lewinski. Qu'est-ce que le monde peut bien attendre de ces gens-là ? Rien du tout. Nada. Nothing. Et comble de la folie, qui va-t-on sans doute nommer au poste de secrétaire au Trésor ? Je vous
le donne en mille... l'ancien président de la Réserve fédérale Paul Volcker, haute figure de la finance internationale qui doit avoir à son actif la ruine de plusieurs économies nationales de par
le monde ! ! !
Il est vrai que Barack Obama a toujours été un grand ami des financiers internationaux, cela a été dénoncé par beaucoup
d'américains et d'observateurs indépendants un peu partout sur la planète (bizarrement, son adversaire républicain n'a jamais reproché à Barack Obama ses accointances avec le monde du fric...
forcément, il en vient aussi). Obama, encore, a fréquenté les mêmes universités que ces faiseurs de dette et de banqueroute... ceci expliquant sans doute cela.
Obama était l'un des candidats du Système... et le Système vous rigole au nez à l'heure qu'il est !
Et le vice-président ? Joe Biden ! ! ! Celui qui a déclaré, en début de
campagne, que Barack Obama était un incompétent sans expérience ! Quelle plaisanterie ! Ce qui prouve bien que la politique obéit à d'autres lois, à d'autres impératifs, que la survie de la
nation ou le bien-être du peuple. Les larmes du révérend Jesse Jackson ? Ce dernier avait pourtant dit que Barack Obama qu'il méprisait les Noirs
et ne s'en servait que pour être élu confortablement, qu'il fallait pour cela lui couper les couilles ! Non, franchement, ce jour-là, le 4 novembre 2008, tout le monde feignait d'avoir oublié ses
propos d'hier. Le 4 novembre ne fut pas un jour d'espoir ou de gloire.
Qu'on le veuille ou pas, ce fut un jour d'infâmie pour l'humanité tout entière.
Si j'étais cynique j'oserais dire qu'après la pseudo-catastrophe de Sarko , on aura également notre messie (au féminin Hu?)...
Le plus inquietant dans l histoire , c est que l opinion tend à préférer Obama a notre président :s ...
Dans la politique,pour être aimé, vaut mieux ne rien faire, sourire et aller aux banquets des foires paysannes ^^.
Bonne continuation!